Mes Mille Et Une Péripéties Quotidiennes

Mes coups de coeur, mes coups de geule, mes pensées

04 février 2007

Parce que

Rien en fait.
J'avais juste envie de.
Bonne nuit.

FAPM_1


FAPM2

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01 janvier 2007

Une de plus...

Déjà, je me souhaite à mon petit moi-je (quoi je suis égoïste? oui et alors?) une superbe nouvelle année.
Il me faut une santé toujours bonne, une famille qui m'entoure toujours autant, et puis le reste ça viendra s'il le faut sinon, ça attendra 2008, je ne suis pas pressée.

p88a

A vous tous maintenant, je fais péter ce feu d'artifices rien que pour vos beaux yeux! Que chaque jour qui passe soit meilleur que le précédent et moins bon que le suivant (oui oui, je suis comme ça, poètesse dans l'âme!)

Je quitte mes pistes de ski dès ce soir et reviens à la grisaille parisienne, chouette!

**** Excellente Année 2007 ****

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21 décembre 2006

Somebody help me!

frustrationC'est pas moi qui dis c'est elle dans sa chanson:

Je suis en galère pour insérer un fichier .gif dans la colonne de droite avec les liens, le calendrier et tout le tintouin. Déjà qu'avec Post-it Express, je n'ai pas réussi à mettre l'encadré là où je voulais, là je suis completely lost. Et ça m'énerve, oui, je m'en tortille les cheveux, je rouspète envers moi-même, je sors des "pu**** de bor*** de grrrrrrrrrr... ça m'éneeeeeeerrrveeeeeu... fais ch***".

J'ai créé mon .gif toute seule comme une grande - que j'en suis même super fière - mais le hic est que je ne sais pas comment faire pour le mettre sur le blog et "l'activer" (= faire en sorte que les images défilent, le but d'un .gif me direz-vous).

Quelqu'un sait-il comment faire sur canalblog? Dois-je faire héberger mon .gif sur un site quelconque (Influenceurs for example)?

C'est ça le cadeau de Noël qui me ferait super ultra plaisir (avec le grand cabas noir en cuir Vanessa Bruno).

Je lance cet appel à toutes les âmes charitables de la blogosphère (et Dieu sait s'il y en a plein...).
Helppppp!

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06 décembre 2006

Quid du blog?

1216_stylo_plume_2Hier, lecture du 20 Minutes comme d'habitude entre chez moi et le boulot. J'ai tout de suite été séduite par la une du journal: le mot "blog" était écrit en gros et en caractères gras... Vite... que disent-ils?
Que  l'on compte environ 4 millions de blogs en France, que les agences de pub utilisent de plus en plus ce média pour faire de la pub, que bla bla bla... tout est bien qui finit bien.

Quelques blogs sont référencés dans une liste thématique: seuls ceux de Miss Blablabla et celui de Fanny me disent quelque chose.

Mais dans un écart, il est écrit ça:

Considéré comme le plus important blogueur français, Loïc Le Meur estime que « si vous ne bloguez pas, vous n’existez pas. Je crois qu’aujourd’hui l’identité en ligne est plus importante que l’identité réelle. »

Et ça me sidère. J'aime bloguer, oui. Parler, oui. Echanger, oui. Au commencement, c'est virtuel, oui.
Mais affirmer que sans bloguer, l'individu n'existe pas, je suis scotchée.

A vos plumes et à vos copies doubles, le sujet de dissert' du jour est le postulat que donne Mr Le Meur.
Je ramasse les copies dans 4h00 :-)

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26 octobre 2006

See ya'

Vu mon état de santé (qui va plutôt de moins en moins bien), je prends la poudre d'escampette.

Mon programme pourrait ressembler à ça:

cocktail_making_new_york riu_frontvilla_tahiti_rental6

Mais ça va plutôt être ça:

evianforetvache 


Bon long week-end à vous!


 

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24 octobre 2006

Quand la soupape fait pssssshhhhh

Hopital_Europeen_Georges_PoEdit du jour: petit évanouissement éclair à la sortie de Carrefour hier soir, les bras chargés de courses. Enfin je tiens encore debout donc c'est signe que "ça va".

Soucis de santé oblige, je vais m'absenter ces prochains jours.

J'ai dû partir aux Urgences de Pompidou hier midi pour de gros soucis respiratoires. J'ai été agréablement surprise par l'efficacité du staff. Bon l'idéal pour une jeune femme au bord du malaise qui ne perd pas le nord c'est d'avoir Derek Sheperd, Doug Ross & John Carter comme médecins & infirmiers, mais mon voeu n'a pas étév exhaucé.

J'ai quand même été bien chouchoutée par des anciens collègues de mon frère qui bossait dans cet hôpital.

On m'a fait çaecgsc3_002puis ça needle03250017puis ça MEDI_003327__P_0346_I1

Je suis toujours autant gênée pour expirer mais j'attends... il n'y a que ça à faire de toute façon.

Je vais me mettre au vert et vous dis à très très bientôt.

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23 octobre 2006

Le père parle à la fille

main_pere_filleMon père est tombé par hasard  sur mon blog et m'a donné son avis. Bien que très surpris par ma démarche, il a plutôt essayé de comprendre que de critiquer. "pourquoi te livres-tu comme ça?". J'ai essayé de lui expliquer le plaisir que je prends à écrire mais il reste quand même sceptique. Quand je reçois ce mail...

"Ma Dorothée,

Premièrement, sur le ton du Papa blogueur (si, si, ne ris pas):

"Merci de la confiance que tu as placée en moi pour partager ta nouvelle activité. J'ai peur de ne pas être à la hauteur de ton investissement. Tu m'as abandonné sur ma vieille planète sans laisser de clé pour te suivre, pour comprendre et partager ton bonheur de la rencontre aussi improbable que
virtuelle. Et cela par la grâce de fée électricité, par ses touches ou par la fulgurance des couleurs sur "l'écran noir de tes nuits blanches". Je t'admire de savoir saisir et dompter, voire provoquer les opportunités qui passent si près de tes beaux yeux, de ta bouche gourmande ou des mains aussi précises et puissantes que des flèches. Fille de Clavier et Déesseslam, tu excelles dans le nouvel art de la table. Un partage sans cuillère, fourchette, ni assiette, tout consacré au manger par les yeux, le parler par les gestes sous l'oeil du juge de touches en lieu et place du service à la louche"

Deuxièmement, le ton du père ancien:

"Je ne sais toujours pas à quoi cela sert et à qui cela profite. Mais je sais une chose: pour s'étendre ainsi, il y en a qui y trouve leur intérêt. Je ne dis pas encore ce que je pense au fond. Peut être me feras-tu changer
d'avis in extremis?"

Troisièmement, sur le ton du père trivial:

(en parlant de blogs de filles qu'il a dû survoler) "Elles peuvent venir faire de la peinture chez moi si elles s'ennuient chez elles...Il y a un petit chantier qui attend depuis un an déjà".

Morale: plus le discours est court plus il est juste. Mais je transgresse déjà ce qu'a écrit Pierre Dac: "que ceux qui n'ont rien à dire la ferme avantde l'ouvrir".

Affectueusement avec autorisation de publication sans photos.

P'â
"

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13 octobre 2006

Le bilan

25_yearsAh ce mot ! Il me suit depuis toute petite. Il y avait toujours une bonne raison de faire le bilan sur quelque chose qui venait de s’écouler. : celui de la journée, des vacances, d’un entretien, d’une relation sentimentale qui vient de s’achever, d’une connerie de faite, d’un achat compulsif, d’un bulletin d’école...

Faire des synthèses n’a jamais été ma tasse de thé, moi qui aime me laisser aller dans mes paroles, basculer d’un sujet à l’autre quand bon me semble.

Si je devais faire le bilan mégalo-égocentrico-moi-je-nombrilitisque, voici quelques extraits.
Depuis un quart de siècle :

-    je suis heureuse. Oui je l’ai été la plupart du temps
-    je suis en bonne santé
-    j’aime et je suis aimée par ceux qui me sont chers
-    j’aurais dû faire cette fouttue école de commerce que tout le monde m’avait conseillé de faire. Mais j’ai préféré prendre la poudre d’escampette direction le pays de l’Oncle Sam.
-    j’ai fait les plus beaux voyages que même en rêve je n’avais jamais imaginé pouvoir faire
-    j’ai fait les boulots que je voulais faire et j’ai toujours été déçue au bout de quelques mois.
-    je fais un boulot qui à la base ne m’emballait pas plus que ça mais dans lequel je m’éclate.
-    je m’assagis peut être trop d’ailleurs. Mais je garde cette fantaisie (folie certains me disent) qui me caracétrise tant.
-    je deviens d’une patience que j’ignorais pouvoir avoir
-    je goûte aux plaisirs des grands (n’allez pas vous faire des films, je ne parle pas de ça... quoique !)
-    j’ai soif de lectures, moi la bachelière littéraire qui a dû ouvrir un tiers de bouquin philosophique pendant ma terminale.
-    le rire est ma grande drogue de toujours
-    j’apprends à me modérer quand je sens que je suis sur le point de franchir une limite qu’il ne valait mieux pas franchir.
-    je dors soit-disant beaucoup trop, mais pas assez vous répondrai-je.
-    je suis toujours aussi speed mais tellement moins qu’auparavant
-    je ne tire même plus la gueule quand je dois me lever à 6’00 du mat’ pour aller skier
-    je me vois grandir jour après jour
-    je vis
-    je suis heureuse
- ...

... Pourvu que ça dure...

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13 septembre 2006

La femme Ikea

ikea_rollergirlA force de ma parler de femmes, d'hommes et d'Ikea (en plein emménagement, je n'entends plus que ce mot là dans la bouche des autres), j'ai pensé aux similitudes, que nous, les belles plantes que nous somes avons avec du mobilier Ikea.
Et j'ai été la première à m'en étonner.

Du choix du produit, à sa découverte, en passant par son acquisition, son montage, son entretien (et ses adieux), voici ce qu'on peut en tirer:

* choisir (trouver une femme)
Vous serez d'accord avec moi quand je vous dis qu'il est de plus en plus difficile de trouver THE canapé, ou la petite table ou le meuble télé qui s'accorde avec le reste de la pièce. Quel que soit l'objet convoité, les magasins pulullent de toutes sortes de meubles qui nous donnent des envies. Messieurs, quand le célibat vous pèse, et que vous partez "en chasse", ne trouvez-pas cela délicat de trouver votre bonheur? Celle qui comblera vos désirs (quitte à ce qu'elle soit harmonieuse avec votre intérieur!!). Brune ou blonde: chêne ou wengé; ronde ou élancée: formes arrondies ou carrées; extravertie ou introvertie: discret ou flashy etc...

* transporter (la transporter)
On a tous passé un dimanche chez Ikea à essayer de faire rentrer les paquets en cartons de 8m de long et 4m de large dans le coffre d'une Polo. (J'ai des souvenirs de traversée du périph avec le coffre à moitié ouvert et les boules d'entendre un gros boum sur la chaussée).
Un meuble Ikea, tout comme une femme, ne supporterait d'être transportée en métro ou en bus. Etre cogné dans la rame de métro, supporter les mauvaises odeurs à une heure tardive... On ouvre la porte (du coffre) pour mettre le meuble (on ouvre la porte côté passager à une femme, ça va sans dire!!) et on fait attention à ce qu'elle mette sa ceinture et qu'elle soit assise confortablement dans la voiture

* le déballage et le montage (je ne vous fais pas de dessin)
Pour info, contrairement à chez Ikea, une femme ne se monte pas en kit. Une fois "acquise" (j'insiste très fortement sur l'utilisation des guillemets), on la prend telle qu'elle est contrairement à un meuble. C'est un package à part entière, sans pièces détachées. On ne choisit pas de laisser de côté certaines pièces (seins trop petits, cellulite, cuisses rondes, soudaine irruption de boutons...).
Donc le déballage. Il faut y prendre le plus grand soin. La méticulosité est primordiale. Déchirer violemment l'emballage gâcherait le plaisir de se retrouver nez à nez avec son bien (il y a des exceptions évidemment mais je ne m'y attarderais pas cette fois-ci). Le plaisir est bien plus grand quand les choses sont faites petit à petit (là encore je conçois quelques exceptions)!

* l'entretenir (je bichonne ma femme)
C'est bien beau d'admirer son nouveau joujou mais faut-il encore en prendre soin. Et cette partie est la plus importante car les trois premiers points ne sont après tout que des formalités. L'entretien inclut le nettoyage (n'allez pas passer votre femme au karcher), le dépoussiérage, le vernis, le parfum etc... Pour nous, on parlera plutôt de petits plats, de sorties, de bijoux, de fleurs, de week-ends surprises (pas chez la belle-mère de préférence) etc...

* le débarras (je te trompe, je te quitte)
Un meuble, comme la majorité de nos biens de consommation devient vite obsolète. A peine sorti de l'entrpôt, qu'il perd au moins 20% de sa valeur. Tel n'est pas le cas chez nous évidemment.
Mais par moments, la relation homme-meuble ou homme-femme devient insupportable qu'on a envie de jeter l'un ou l'autre par la fenêtre. Mais au lieu de faire preuve de violence - verbale ou physique - autant le faire dans la douceur ("t'es cocue, allez fais tes valises!!"  <--  à éviter).
Démonter les planches une à une: expliquer un à un les points qui ont mené la la rupture, regrouper soigneusement toutes les pièces du meubles en kit: aider as future ex à faire ses bagages, amener le tout à la déchetterie la plus proche: ramener pour la dernière fois sa future ex là où elle le souhaite OU vendre son meuble en kit sur ebay: (non non, ne pas la mettre en vente, et puis quoi encore?) lui présenter un homme qui a des vues sur elle.

Cette conclusion n'a pas du tout pour but de comparer la femme à un meuble (y'manquerait plus que ça!) mais j'ai trouvé la comparaison marrante.
Ikea, sors de mon corps maintenant :)

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14 août 2006

Question en sus !i

broken_computerDes fois, j'ai beau retourner quinze fois la question dans ma tête, il n'y a rien à faire, je ne trouve pas la réponse à ce "Pourquoi?". Parce qu'en ce moment même, alors que j'écris ce billet, il ne devrait pas y avoir, enfin plus y avoir d'accès à internet. Je suis dans l'appart de mon futur colocataire, tous les abonnements ont été résiliés et v'là ti pas que quand j'allume l'ordi, le PC se connecte à internet tout seul.
Mes yeux n'ont fait qu'un tour, je vais sur mon webmail: ça marche, je vais sur mon blog, ça marche!!
Mais comment se fait-ce? (pas fesses hein?)

Ya pu internet mais ya quand même. Vous qui lisez ces lignes en ce moment, vous pouvez me confirmer que je ne suis pas folle?

PS: Tom si tu vois cette photo, t'inquiète, ton PC n'est pas en état de liquéfaction totale :-)

Monsieur Numéricable, expliquez moi pourquoi j'accède à internet alors que l'abonnement est résilié depuis deux mois!!!

Posté par Dorothee FAPM à 17:52 - Fourre-tout inclassable - Commentaires [15] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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