Mes Mille Et Une Péripéties Quotidiennes

Mes coups de coeur, mes coups de geule, mes pensées

18 décembre 2006

I'm a Super Woman Hero

SuperMeVous connaissez Clark Kent? Vous savez, le mec qui se transforme en super héros en collant rouge, avec un t-shirt moulant et un gros S en plein milieu de son torse...
Et Zorro, moins connu sous le nom de Don Diego de La Vega, qui sauve les gentils et qui signe son nom d'un Z qui signifie Zorro...
Et Wonderwoman? Et Batman? Et... et...

Bref, une nouvelle mission m'a été confiée: sauver la Terre entière à ma manière les gens. Mon côté assistante sociale et Saint Bernard a refait surface et je me suis proposée d'être SST (Sauveteur et secouriste du travail). Vous voyez Adriana Karambeu et la Croix Rouge? Et bien je fais exactement pareil, sauf que je fais 1 mètre de moins, que je suis bien moins blonde et qu'au lieu d'avoir été mannequin pour Wonderbra, mon portrait été affiché sur les murs... de mon école maternelle quand j'avais 3 ans!

J'ai pris mon pied à apparendre assidûment les gestes qui peuvent sauver des vies. Notre instructeur a été à la hauteur et a su nous familiariser avec des gestes que l'on connaissait pas 10 minutes plus tôt. Appréhender les situations, protéger la zone où se trouve la victime, se protéger soi-même, analyser l'état dans lequel se trouve le blessé et directement soigner une victime... c'est plus que plaisant.

Evidemment, toutes les situations que l'on a étudiées étaient des simulations de cas concrets, néanmoins, j'ai ressenti cette satisfaction que l'on a quand on se sent utile. Tout le monde a la possibilité de passer l'AFPS (à la Croix Rouge notamment) pour connaître les gestes qui sauvent avant que les premiers secours arrivent.

A tous ceux que je croiserai un jour, que je connais déjà ou qui se trouveront près de moi en plein malaise (brûlure, inconscience, saignement abondant, insuffisance cardio-respiratoire...) soyez sans crainte, je sortirais ma tenue de Super Doro et je vous sauverai!

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04 novembre 2006

Le grand bleu

grandbleuA force de crier sur les toits qu'on est malade, on finit par choper tout ce qui traîne dans l'air et plonger encore plus bas que là où on était.
Pas hypocondriaque pour deux sous et malade une année sur deux, j'espèrais que 2006 allait s'achever mieux que ça.

Mais voilà, à force de vouloir jouer les Super Woman, que rien ne gêne, que rien ne perturbe, que même quand elle est au fond, elle est jamais trop loin de la surface, et bien, je me suis laissée piégée à mon propre piège et j'ai sauté les deux pieds dans le plat, avec masque, tuba, palmes et tout le matos pour faire un tour au fond.

Au fond de quoi? A priori avec l'équipement sus-nommé, ce devrait être au fond de l'océan. Même pas.

Mes nerfs, mes anti-corps, mes côtes, mes muscles, mon cerveau (quand même pas, faut pas pousser Mémé dans les orties non plus), ils m'ont tous laissée tomber.

Des problèmes pour respirer, des douleurs dans le dos que même après avoir déménagé j'avais moins mal que ça, des migraines (que je n'ai jamais d'habitude), des maux de gorge, de ventre, de la fièvre avoisinant les 40 (ok plus les 39 mais c'est pareil)... la totale! Tout ça pour moi, oui, moi et mon petit gabarit d'1m65.

Et pourtant l'air de la campagne m'a fait le plus grand bien. Me retrouver avec les miens, respirer l'air frais, manger les plats de Papa Maman, c'est le pied. Vraiment. Mais ça ne m'a pas empêché de rentrer avec une grosse angine. Et donc arrêt maladie obligatoire. Et donc le lit, la couette, les oreillers, voilà ce que j'ai été obligée de cotoyer.

I feel much better now. J'ai toujours des bouffées de chaud & de froid et une gorge qui me gratte de l'intérieur mais mes batteries sont rechargées presque à bloc. Encore quelques jours pour me refaire une beauté et recroquer la vie parisienne à pleines dents!

Finies les ballades sub-aquatiques au milieu d'une faune et d'une flore peu hospitalières. J'enlève masque et tuba pour regoûter aux joies de la vie terrestre.

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20 septembre 2006

Pimpompin, vous avez fait un malaise j’écoute ?

emergency_roomJe fais ce rêve étrange et pénétrant… ah ! si seulement j’avais le talent pour écrire aussi bien que Rimbaud… j’ai fait illusion en choisissant une filière littéraire pour développer ce côté « intello » mais j’ai vite été démasquée : les lettres et moi, ça faisait 2 !

Depuis quelques jours et quelques nuits, l’univers médical gravite autour de moi. Je fais des rêves où je sauve des vies (celle du Tentateur justement, tiens donc – pendant que j’écris ces lignes, mon portable sonne…. « oui allô ? » fais-je ; « c’est ton Tentateur… » me dit-il. Enfin il ne dit pas ça texto, il dit juste son prénom)…)

Je suis un mélange de Carol Hattaway d’Urgences & de Meredith Gay de Grey’s Anatomy. Je suis d’une dextérité époustouflante avec tous ces ustensiles chirurgicaux, mon vocabulaire est digne de Peter Burns, je suis entourée d’une flopé Dr John Carter & de Dr Doug Ross et mon bonheur est intense quand je sauve la victime, ma victime…

Et là réveil…

Il y a quelques jours, mon DRH me demande si je veux être l’une des deux personnes à être « sauveteur » dans la boîte ? Hein ? Moi ? Mais vous m’avez vu ? Tout juste 1m20 les bras levés… Après tout, pourquoi pas mais il ne me laisse pas vraiment le choix. Ce qui est censé être du volontariat se transforme en consigne « t’as pas le choix ».

Avec mon autre collègue (putain on est 6 filles pour 40 mecs, il n’y a pas un mec qui veut l’être !) on va faire une formation de sauveteuses et de premiers secours.

J’ai quelques bases : mon frère a bossé à la Croix-Rouge et est infirmier/futur toubib et ma appris certains gestes et mon pompier m’a appris la réa.

Courant décembre, nous allons être formées par des pompiers. Alors, là je suis contente J si je peux lier l’utile à l’agréable, je suis preneuse.

Mais on m’a vite fait comprendre que je devrais passer par une simulation avec quelqu’un. Je vous décris le personnage : haleine fétide mais alors d’une force… un mélange d’odeur de Gitanes avec de la bière : pouark ! Si je dois lui faire un bouche à bouche, c’est moi qu’il va falloir réanimer derrière.

Alors oui, je sais, on ne choisit pas ses victimes. Mais là, c’est comme m’amener à l’abattoir !

La vue du sang ne me fait pas peur, je ne perds pas mes moyens quand un incident arrive, je devrais pas mal m’en sortir. Et pitié, si ma victime pouvait être « pas trop mal », même une fille (je ne mange pas de ce pain-là normalement mais une fille est souvent plus soignée qu’un mec et puis, vous pourrez vous rincer l’œil bande de vicieux !!), je serai ravie.

Posté par Dorothee FAPM à 11:44 - Parce que je le vaux bien - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 septembre 2006

Comment ma carrière à Hollywood s'est aussi vite terminée

arton5480Et oui... la majorité d'entre vous avez vu juste. je n'ai pas obtenu le rôle.
Mon talent les a époustoufflé, mon jeu d'actrice les a complètement séduit mais... ils ont estimé que me confier un si petit rôle n'était pas à la hauteur de mon talent :-)

Bon d'accord, je n'ai pas eu le rôle, ni moi, ni mes copines.

Qui sait...? Un jour...? Peut être...?

Je garde néanmoins un excellent souvenir de ce casting made in US!

Posté par Dorothee FAPM à 10:45 - Parce que je le vaux bien - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 septembre 2006

Comment ma carrière à Hollywood a commencé...

la02Oui oui je vous assure que mon histoire est vraie de vrai.

Depuis toute petite on me rabâche que j’ai la fibre artistique. Mes parents ont investi un temps & un argent fous à nous (ma sœur, mon frère et moi) payer des cours de musique.

On marchait à peine sur nos deux jambes qu’on découvrait les joies du jardin musical. Taper sur un xylophone, je trouvais ça très marrant mais après ces premiers balbutiements musicaux, je me suis mise à (attention ne riez pas) la flûte à bec pendant 5 ans. Et à chaque fin d’année, je passais en classe supérieure avec mention très bien + félicitations du jury.

Jugeant la flûte « trop facile », j’ai voulu faire du piano. J’adorais ça, le pouvoir que mes doigts avaient de jouer des œuvres de Bach ou de Chopin ou de Beethoven. J’ai eu une prof qui m’a dégoûté de cet instrument mais je gardais néanmoins un goût prononcé pour cet instrument. 

Au lycée, j’ai découvert le théâtre. Ah, jouer sur scène Cyrano de Bergerac, en costume d’époque, quel bonheur ! l’année suivante, je jouais dans une pièce très drôle sur la vie de Strauss père & fils et rien que de savoir que j’allais porter deux magnifiques robes à crinoline, j’étais aux anges. A cette époque, le corset n’était pas très utile alors je rembourrais mon soutien-gorge avec du coton !

J’ai continué le théâtre au Cours Florent. Je pensais rentrer dans « la cours des grands ». la première année a été sous le signe de l’improvisation. On ne faisait presque que ça. A 18 ans, j’ai dû simuler un orgasme sur scène, autant dire que j’étais bloquée de chez bloquée.

Ce goût pour « la scène », je l’ai toujours eu ; le plaisir de jouer devant des spectateurs, de les entendre rire, des les voir applaudir…

J’ai été déçue par mon cursus à Florent malgré les rencontres que j’y ai faites. Grâce à eux, j’ai quand même pu jouer au Théâtre de l’Odéon avec notamment l’un des gugus qui fait le pitre tous les jeudis soirs chez Cauet.

Mais tout ça ne m’a pas mené à Hollywood.

C’est en février 2003 qu’une lueur d’espoir est apparue. Plantage du décor : USA, Floride. J’étais tranquillement en train de faire mes abdos dans la salle de sport (j’étais courageuse à l’époque) quand ma copine Anne-Charlotte vient me voir et me demande « ça te dit de venir passer un casting à Tampa ? » (Tampa est une ville sur la côte Nord Ouest des de la Floride, dans le Golfe du Mexique).

Plusieurs copines étaient déjà sur le coup, et je voulais évidemment être de la partie. Nous voilà parties avec une voiture de loc prise à l’arrache : Brunella, Anne-Charlotte, Sandrine, Audrey et moi, toutes les cinq motivées et désireuses d’obtenir le rôle.

La production américaine recherchait une jeune femme de 20-25 ans (moi), sachant jouer un peu la comédie (moi), française ou ayant un accent français (moi).

Arrivées sur place, on nous donne un extrait du scénario que l’on devra jouer avec notre éventuel partenaire, Oliver.

Pliées en deux mais aussi avides de décrocher le rôle, nous nous sentions ridicules en lisant les lignes. Je ne me souviens plus exactement des lignes exactes mais ça faisait quelque chose comme ça – le texte était digne d’un Woody Allen :

Oliver : « Hi, my name is Oliver »

La fille: « Hi, I’m Sophie »

Oliver : « Are you going to

New Orleans

»

La fille: « Oh yes, I so wanna go there for Mardi-Gras »204_HollywoodWalk

Etc…

Et d’autres répliques à dire avec un accent bien français.

On passe chacune notre tour, en présence du producteur, du casteur et du comédien jouant le rôle d’Oliver.

Déçues, amusées, tristes, contentes, persuadées d’être choisies… nos avis étaient partagés et on avait hâte de connaître la réponse finale.

Je me voyais déjà inaugurer mon étoile sur la célébrissime Walk Of Fame sur Hollywood Blvd...

To be continued…

Posté par Dorothee FAPM à 13:37 - Parce que je le vaux bien - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 août 2006

Lui, c'est mon ami

P10117_mediumQui n'a jamais rêvé d'avoir une peau parfaite, lisse, sans aucune imperfection? Mère Nature nous dote toutes d'imperfections, dont certaines peuvent nous énerver, nous irriter voire nous mettre hors de nous (quoiiiiii? j'ai pris 800g? naaaaaaaan...)
En ce qui me concerne, j'ai cette chance inouïe d'être ni trop grande, ni trop petite, ni trop grosse, ni trop maigre. Mais si je devais changer une chose, ce serait mon teint de peau. J'adorerais avoir la peau mâte, pouvoir aller au soleil sans avoir une ignoble trace rouge après dix minutes d'exposition. Dès que le moindre bouton fait irruption sur mon visage, ça se voit comme le nez au milieu de la figure. J'ai essayé plein de produits pour masquer ces horreurs cutanées mais aucun n'a su me satisfaire.
Jusqu'à ce que je découvre le stick correcteur de Cosmence, en vente sur le site du Club des Créateurs de Beauté. Il existe en trois teintes (comme le montre la photo) et s'adapte aux différentes teintes de peau. Il suffit de l'appliquer sur le malheureux bouton et pfuiiiit, celui-ci disparaît comme par miracle. Par contre, il ne faut pas oublier de bien l'étaler.

Un matin, je me réveille avec un seul bouton, pile poil au milieu du front (pas moyen de le dissimuler avec des cheveux ou du maquillage. Le bouton avait décidé de jouer les grands ducs en squattant mon front. C'est ce qu'on va voir mon p'tit père). J'applique mon stick miracle et arrivée en cours - j'étais encore étudiante à l'époque - une fille me sort bien fort pour que tout le monde entende: "Dorothée, t'as pas bien étalé ton cache-bouton". Depuis, ça m'a servi de leçon.

Posté par Dorothee FAPM à 13:34 - Parce que je le vaux bien - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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