Mes Mille Et Une Péripéties Quotidiennes

Mes coups de coeur, mes coups de geule, mes pensées

11 septembre 2006

Quelle rentrée!!!

cadrl127Et dire que dix jours viennent de passer. Le temps s’est écoulé aussi vite que de le dire. Il ne s’est pas une journée sans que j’ai réussi à me sentir en vacances.

Je pourrais vous parler de chacun de ces jours qui ont passé. Le vendredi 1er septembre où l’on m’a remis les clés de mon nouvel appart et le début du déménagement avec mon père. Son Espace et la remorque étaient pleins à craquer de cartons de d’électroménager. On a galéré à monter le lave-vaisselle mais un voisin bien sympathique nous a prêtés mains fortes.

Je pourrais parler de cette journée du 02 septembre où l’appart de mon colloc a été vidé. Mes compagnons du déménagement ont été remarquables. Malgré les efforts, on a bien ri, bien mangé (j’avais préparé un bon repas la veille à minuit !). Mes potes ont porté le plus grand soin à nos affaires et j’ai bien cru que la télé allait se retrouver nez à nez avec le béton du trottoir.

 La journée de dimanche a été toute aussi agitée que celle de la veille – déménager mes affaires - sauf que j’étais seule avec mes parents mais on s’en est bien tiré.

Je pourrais ensuite évoquer mes petites péripéties de la semaine : un dégât des eaux qui a duré 48’00, ces dites quarante-huit heures passées à éponger le carrelage de ma cuisine, essayer de déboucher le syphon, trouver le bouchon dans les canalisations, harceler le syndic à se bouger le cul et faire venir un plombier.

Deux des trois prises électriques de mon salon m’ont lâchées du jour au lendemain. Je les ai démontées, j’ai remis les câbles dans la cosse de la prise, mais elles ne fonctionnaient toujours pas.

Un ouvrier est venu lundi enlever la peinture qui empêchait l’ouverture de certaines fenêtres et le bon fonctionnement de ma serrure. Il a pété cette dernière !

Cet ouvrier devait réparer la connerie de ses collègues qui m’ont cachée ma prise téléphonique. Ils ont dû enduire et peindre le trou dans lequel elle se trouvait.

Je pourrais aussi parler de nos expéditions pour trouver le canapé de mes rêves. Ça paraît con à dire, mais je voulais un canapé bien particulier. J’aurais pu directement aller chez Roche Bobois ou Ligne Roset mais mes petits moyens ne me le permettent pas.

J’ai fini par craquer pour un superbe canapé 3 places convertible qui me sera livré d’ici une dizaine de jours.

Je pourrais vous raconter la rentrée de ma petite nièce de 3 ans et les chaudes qu’elle et sa maman ont coulées.

Je pourrais enfin parler de mon Tentateur qui me tente toujours autant. Il est, comment dire, désirable à souhait. Il règne dans l’air une grande envie de sauter le pas, de se jeter l’un sur l’autre mais la pudeur, la gêne, la timidité (enfin, après ce qui s’est déjà passé entre nous… y’a plus quand même), la peur de faire n’importe quoi nous raisonnent.

Je conclurai donc en disant que je suis heureuse malgré ces petits soucis. Les odeurs, les bruits, les gens qui m’entourent m’apportent le bonheur dont j’ai besoin (manque plus que le Tentateur…) !

Posté par Dorothee FAPM à 11:30 - Ca déménage - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 septembre 2006

En passant...

Un petit coucou très vite fait.
Le déménagement s'est passé superbement bien. Mon papa a été admirable, Mes copains Saïd, Lamine & Olivier ont été géniaux et efficaces et ma cops Brunella a été super aussi.

Je n'ai jamais fait un déménagement aussi fun et ludique.

De longues soirées sont en vue dans mon nouveau chez moi...

Photo à l'appui un peu plus tard pour montrer la bonne ambiance pendant le gros chantier.

Et Thomas, je ne pique pas la connection de autres... enfin si je peux, je ne me gênerais pas :-)
Mathieu: je ne t'ai pas oublié, mais les minutes ont été comptées... je me rattrappe avant lundi soir!

Merci à tous pour vos encouragements!

Posté par Dorothee FAPM à 20:27 - Ca déménage - Commentaires [17] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 septembre 2006

P'tite tête va!

bienvenueDepuis un peu plus d'un mois, je subis le syndrôme du "chuis fatiguée"! Mais il faut dire que mon état est justifié par une masse considérable de travail achevé!!

Dès que j'ai su que j'allais emménager début septembre,, j'ai mis en marche la machine "paperasse & co" et je dois féliciter

la France

pour son organisation hors pair: perte de chèque de 1000 et quelques euros lâchés dans la nature quand mêm), erreur de saisie, dossiers à la traîne... Quant à joindre son correspondant, ça tient du miracle.

Encore ce matin, je devais rappeler un ouvrier qui m'avait laissé un message sur mon portable mais son n° de téléphone était inaudible. Donc pour obtenir son numéro j'ai dû: 1/ appeler l'agence Foncia qui me dit n'être au courant de rien, 2/ appeler le gestionnaire Foncia qui me dit qu'eux non plus ne savaient pas qu'un ouvrier devait passer, 3/ rappeler l’entreprise qui s’occupent des travaux qui eux, me donnent le numéro du directeur qui lui-même me rappelle pour me donner le n° de l’ouvrier sus-cité !!!

Trois heures plus tard, on convient du RDV pour lundi 9’00 (moi qui rêvais de grasse mat’ après mon déménagement, c’est mort !).

Avec toute la paperasse que j’ai brassé, j’ai eu l’impression de laisser mon cerveau au vestiaire. Chaque jour ou presque, j’avais quelque chose à faire (chercher des docs à tel endroit, signer des documents, envoyer un dossier à untel, téléphoner à machin chose…) mais quasi systématiquement, j’oubliais les papiers chez moi ! et forcément, comme j’étais prise par le temps, je ne pouvais faire demi-tour.

Ce matin, j’avais préparé un sac avec ma tenue pour commencer à déménager (je me vois mal le faire en tailleur talons !!) et il était devant mes pattes… mais petite tête que je suis, je l’ai oublié à la maison. Et je m’en suis rendue compte seulement à mi-chemin entre chez moi et la station.

Penser à soi et au coco avec qui je vais habiter, c’est chaud les marrons. Mais enfin, le plus dur est derrière moi!

Enfin, demain, je déménage et après ce sont les VACANCES !!!

Comme je n’ai pas encore internet à la maison (quelle bande de truffes chez Free !), le blog prendra aussi quelques vacances histoires de s’aérer la tête.

See you next time buddies !!

Posté par Dorothee FAPM à 23:04 - Ca déménage - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 août 2006

Passage à l'acte...

cartonsC'était prévu d'avance que j'allais emballer ce week-end! Et bah ça n'a pas loupé! J'ai emballé 10, 20, 30... mecs? Vous rigolez ou quoi? Nan nan, je parle de cartons!

J'en peux plus... oui je sais j'arrête pas de me plaindre mais c'est normal car:
1/ je suis un gonzesse et postulat de base: une gonzesse se plaint toujours
2/ je viens de passer les dernières 72h à faire des cartons

... Donc c'est normal que je n'en puisse plus! Et ces neuneus de Numéricâble ont dû lire mon billet du début de semaine car je n'avais ni connexion internet ni télé chez mon futur coloc. Ou alors, il y a quelqu'un parmi vous qui m'a grillé auprès du FAI de mon coloc. Que la balance se dénonce si elle est parmi vous :)

Vendredi, j'ai donc fait la chasse aux cartons. Je devais en avoir dès lundi dernier mais faute de ne pas en avoir j'ai fait la manche auprès de mes collègues. Ils sont tous au courant que je déménage alors vu que je suis une gentille collègue, ils s'investissent dans mes préparatifs. Laurent m'a filé une dizaine de cartons dans lesquels il y avait des PC, c'est le plan idéal pour ma vaisselle: ils sont grands et solides. Même mon facteur est mis à contribution et il est venu à 16'00 relever le courrier et me laisser 5 grands cartons tout neufs!
J'étais contente d'avoir ces cartons mais la question que je me posais était "je fais comment pour transporter 15 cartons dans les transports parisiens??". Je sens que j'ai vraiment un boulet aux pieds, ou que je suis un boulet tout court. Mon père n'étant pas là pour m'aider à transporter la marchandise, j'ai dû demander à une âme charitable de bien vouloir m'aider. Quand je vous dis que je suis un boulet... je déteste demander aux autres mais par moments... je ne pouvais pas faire autrement.

17'30: cassos du bureau direction Carrefour pour faire le plein d'essence. Et je me dis "tiens mais ils doivent avoir des cartons eux?". On va au centre commercial dans lequel se trouve Carrefour et un chef de rayon nous annonce que les cartons sont dispos seulement le matin. OK, c'est pas de bol. Mais mon gentil collègue a plus d'un tour dans son sac et me conseille de demander aux boutiques dans le centre. Je rentre chez Brice et là, bénie soit la vendeuse qui m'a indiquée la planque où tous les vendeurs du centre commercial mettent les cartons. Nous voilà donc dans la réserve, à "faire les poubelles". Je trouve de très grands cartons solides, impeccables (merci Zara & Naf Naf d'avoir été livrés ce matin même).
On sort de la réserve avec les cartons complètement dépliés et on traverse le centre commercial avec; on aurait dit deux galériens. Lui en portait trois, moi deux et on a fini par porter les cinq ensemble.
Arrivés chez mon futur coloc, on a déposé tous les cartons et je me suis attaquée au chantier qui allait occuper mon week-end.

DVD's, CD's (on en remplit vite des cartons mine de rien), livres (quelle idée d'en avoir autant? surtout qu'on ne les relit que très rarement), BD's (je suis tombée sur un BD du Docteur Love, drôlissime), fringues. Ensuite, je me suis mise à emballer la vaisselle puis ranger la bouffe dans des cabas... la salle de bains...
Forcément en même temps que j'emballais (les cartons bien sûr, pas le temps de m'occuper d'un mec là), je lavais, nettoyais, aspirais, astiquais, débranchais, dépoussiérais, démontais... (quand on me dit que je suis bonne à marier, je vais finir par y croire!)

J'ai quand même fait un break samedi après-midi pour aller voir ma copine Diane à la Gare de Lyon (et dire que je lui avais dit non au début, bien m'en a pris de changer d'avis). By the way, ça m'a fait beaucoup de bien de te voir ma poule.

Rebelotte au retour de la gare: cartons cartons cartons. Je suis quand même super fière de ne m'être ni écorchée ni de m'être cassée un ongle. Mais j'ai réussi à me mettre des coups de marker sur les doigts :-)

Résultat des courses: l'appart est sous cartons, il reste à démonter le meuble télé & la bibliothèque (que mon Papa & mes potes feront le jour J, faut pas pousser Mémée dans les orties non plus). Je me suis couchée à 10'30 vendredi & samedi (c'est bon de se coucher tôt), au lieu de m'abrutir devant la télé j'ai bouquiné.
Je suis cassée mais soulagée d'avoir tout bouclé ce week-end.
Maintenant, je dois m'occuper de mettre mes affaires dans les cartons! On prend les mêmes et on recommence :)

Et vous, vous avez fait quoi? Y faisait beau en plus...

Posté par Dorothee FAPM à 20:15 - Ca déménage - Commentaires [17] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 août 2006

Celle qui devait partager son chez soi

image012Depuis plusieurs mois, j'étais à la recherche d'un appartement, ça vous le savez. Mais l'histoire a vraiment commencé il y a près d'un an quand j'ai commencé mes petites recherches de F1. J'habitais alors le XVè à côté du Jardin André Citroën et j'avais forcément quelques exigences quant au futur appart que j'allais occuper.

Prenez moi pour ce que vous voulez mais après avoir habité un 90 m2 dans le sud de Paris, ça peut paraître difficile de se mettre dans le crâne de se retrouver dans un F demi Porte de Saint Ouen. Je ne suis pas du tout fille à papa ou issue de la noblesse parisienne mais j'ai eu cette chance d'avior un confort de vie indéniable depuis ma petite enfance.

Et c'est donc là que j'a commencé à faire mes recherches. Et j'ai très vite déchanté. Je me voyais déjà dans un joli studio dans un immeuble haussmanien du sud de Paris, avec de belles pouttres, un belle fausse cheminée, des moulures au plafond, un parquet en pin qui grince mais pas trop etc... Et puis je me suis dit que le nord de Paris n'était pas si mal et j'ai donc changé mes critères de recherches. Il y a peu de différence à vrai dire.

Puis vint l'idée: et si je n'habitais pas toute seule? Parce que la vie en communauté j'ai donné. Quand je suis arrivée aux Etats-Unis, j'étais dans un appart de six (3 chambres, 3 salles de bains, une cuisine US, un salon/salle à manger, une buanderie, un balcon). Je partageais donc l'appart avec cinq inconnues venues de cinq pays différents. J'appréhendais la colocation mais j'ai très vite agréablement surprise combien les choses étaient simples. Certes on ne se voyait pas très souvent à cause de nos horaires de travail décalés. Avec ma rommate italienne, Paola, on a relooké tout l'appart et c'est nous qui chapotions tout. De vraies chefetaines scout girls qui installent des règles. Dans l'ensemble, on avait réussi à instaurer un bon climat dans l'appartement. Mais il y a toujours des incompréhensions et des prises de becs ou de chignons:

    - "Tu vas baisser la clim', oui, on se les gèle"
    - "chu bourrée, j'ai chaud, laisse la clim ou j'te pète les dents" (ça c'était la Norvégienne qui nous faisait     son comas éthylique hebdomadaire)

    - "'tain mais qui laisse traîner sa vaisselle sale? Nadiiiiiiiiiiiaaaaaaaaaaa (l'Allemande), t'as vu dans quel état     est l'évier, c'est un vrai chantier"
    - "fff, j'ai pas envie, j'le f'rai plus tard..."

    - "chu fatiguée, j'ai mal dormi, ya deux boeufs dans la chambre à côté qui ont fait du boucan (...) Mais         c'est à qui ces baskets Reebok qui font du 45 fillette??? C'est lui qui hurlait comme un putois cette nuit?"
    - "ouais, c'est un pote italien qui voulait voir la nouvelle déco de ma chambre et puis de fil en aiguille..."

    - "aaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh malheeeuuuuurrrrrrr, qui c'est qui a fait             déteindre mon string Aubade à $60000??? j'vais la tuer"
    - "ouais, désolée, j'ai pas fait gaffe, j'ai mis tout le linge sans séparer le blanc des couleurs"

    Avant d'ouvrir la potre d'entrée, pensée toute basse "dur dur au boulot, ça va faire du bien de se reposer     à la maison". A mesure que je montais les escalier j'entendais la techno à fond, les bouteilles de bière         cogner les unes contre les autres, et je distinguais non seulement des tas de miettes de chips sur la             moquette que j'avais aspirée la veille mais june trentaine de post ados à moitié défoncés qui meuglaient "I     wanna fuck some fucking chicks!!"

    - ...

Le souvenir de tous ces instants de bonheur m'a mis la puce à l'oreille. Mon père qui me voyait plus jeune en extase devant les épisodes de Friends me disait "tu voudrais pas tenter la coloc à Paris?", "ouais non" était la seule réponse que je trouvais.

Je devais me rendre à l'évidence que vivre à deux dans un grand appart était bien mieux que vivre seule dans une cage à lapins & lapines.
J'ai donc parlé avec celui allait devenir mon coloc et les choses ont vite été réglées, on allait vivre ensemble, pour le meilleur, (un peu le pire), mais surtout pour le rire.
On sait déjà qui portera les packs d'eau de Carrouf à la maison (lui), qui fera la vaisselle (le lave vaisselle), la rangera (lui), le ménage/aspi/repassage (moi)...

Je vais partager mon appart avec un mec. J'ai hâte !!

Posté par Dorothee FAPM à 15:12 - Ca déménage - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 août 2006

Hard work for a hard working girl!!

demenagementMa journée vient à peine de se terminer et je ne rêve que d'une chose, c'est de glisser sous la couette, caler ma tête sur l'un de mes deux oreillers, mettre un bras sous l'oreiller de droite, l'autre bras sous l'oreiller gauche, fermer les yeux et m'endormir dans les bras les plus fidèles, ceux de Morphée (lui au moins, il va pas aller voir ailleurs si j'y suis!!).

Parce qu'en plus de bosser comme une acharnée, je fais des heures sup'. Vous le savez, je vais déménager début septembre. Et qui dit déménagement dit paquetage de tout le beau bordel qu'on accumule depuis des mois voire des années. Alors non seulement je dois mettre tout mon bordel sous cartons mais je dois également m'occuper de mon futur coloc - qui, je le rappelle se la coule douce sous le soleil du sud de l'Italie. Je voulais commencer à faire ses cartons en début de semaine et profiter du 15 août pour mettre le turbo. Mais les cartons que je devais avoir n'étaient plus dispo. Je me suis donc retrouvée broucouille (ce mot est super ridicule mais j'aime bien le sketche des Inconnus où ils tuent la galinette cendrée et emploient ce terme). Au bureau, j'ai cette immense chance d'avoir des collègues en or. Je fais un peu ma Cosette "qui c'est qu'aurait des cartons pour mon déménagement?", et à la fin de la journée, j'avais au moins dix carton tout beaux tout neufs à ma disposition. Mais, parce qu'il y a un mais, je n'ai pas de voiture (et si je vous dis que je n'ai pas mon permis, vous rigoleriez bien alors aller-y marrez vous, j'ai pas - encore - le permis).

Je me voyais déjà faire 36 aller-retours entre le taff et chez lui (1h de RER+métro) et je m'y étais résignée. Grâce à mon copain Mickaël - je te remercie encore, il a eu l'immense bonté de venir et m'aider à transporter mes cartons dans sa tuture. Et voilà que j'étais fin prête à m'attaquer à l'emballage des biens de mon colocataire.

Je n'ai pas vu le temps passer, mais j'avais le dos de plus en plus cassé, je dépoussiérais les bouquins qui n'avaient pas bougé de la bibliothèque depuis l'emménagement 18 mois auparavant, je scotchais, coupais le scotch avec mon couteau de killeuse professionnelle, je soulevais/déposais les cartons... On se rend compte du bordel qu'on a uniquement quand on doit tout emballer. J'ai bossé deux heures non stop (c'est pas beaucoup mais ça m'a suffi à être HS) et j'ai l'impression qu'il me reste plein de choses à faire. Y reste la vaisselle (trop fastoche et j'aime bien me la jouer vendeuse d'antiquités fragiles qui emballe la marchandise dans du papier journal!! J'ai peut-être pas encore passé le stade du "jeu de la marchande"... et dire que je blâme le Mister Kikis :))

J'ai encore de la marge pour tout faire donc, j'y vais à la cool. Toutes les démarches administratives sont quasi-bouclées... j'ai hâtre d'être au 2 septembre, 21'00, de siroter une coupe et de dire "alleluia, c'est fini... Home Sweet Home..."

D'ici là, il y a du boulot mais maintenant, je vais aller rejoindre mon très fidèle amant nocturne...

Posté par Dorothee FAPM à 22:52 - Ca déménage - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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